La pollution fait grossir

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Le monde moderne est envahi de pollution en tout genre. Les répercussions sur notre organisme ne se font pas attendre : asthme, troubles neurologiques, stérilité, intolérances et allergies alimentaires ainsi que modifications du métabolisme. Ces bouleversements intérieurs provoquent, chez certains une prise de poids, chez d’autres une incapacité à maigrir.

Les gaz et particules fines

Les zones urbaines et industrielles contribuent à la pollution mondiale la plus visible : de gros nuages maronnasses au dessus des lieux pollués. En France, seules quelques alertes à la pollution recommandant aux automobilistes de réduire leur vitesse ou de prendre les transports en commun nous protègent. Inutile ? En tout cas très insuffisant : nous respirons d’effarantes quantités de particules fines, matériaux lourds et cetera. Dans des conditions normales, notre organisme est capable d’éliminer les toxiques. Mais il a ses limites. Or, nous atteignons aujourd’hui une concentration de polluants les dépassant copieusement. Telle une canalisation bouchée, le corps n’arrive plus à éliminer correctement l’ensemble des déchets et surplus : le stockage dans les cellules graisseuses devient alors la seule solution ; la prise de poids en est la conséquence.

Les pesticides et autres produits phytosanitaires

Puisque la ville est trop polluée, peut-être pensez-vous : « je vais aller vivre à la campagne, en milieux rural, pour m’éviter le contact avec la pollution » ? Ce n’est malheureusement pas une solution absolue. L’utilisation de produits chimiques dans l’agriculture ne protège personne. Si vous habitez à proximité de champs de culture intensive ou de zones d’épandage, vos voies respiratoires seront l’autoroute pour accéder au surdosage de polluants. Si vous n’êtes que consommateur, les produits alimentaires provenant de ces pratiques agricoles seront les vecteurs de tous les pesticides, herbicides et autres engrais chimiques. La saturation polluante est moins rapide, la prise de poids progressive mais irrémédiable : maltraités par la chimie, les fruits et légumes ne pourront pas apporter la dose d’antioxydants nécessaire à contrebalancer l’accumulation des radicaux libres.

Les ajouts alimentaires

La société d’aujourd’hui veut toujours aller très vite. Même se nourrir ne doit pas nous demander de temps, surtout s’il s’agit de cuisiner. L’industrie agroalimentaire a contribué à cette évolution en proposant des plats tout faits qu’il suffit de poser sur la table. Pratiques dites-vous ? Oui, mais également riches en conservateurs, colorants, nitrates, graisses et sucres transformés et cetera. Tous ces ingrédients sont considérés comme des déchets pour notre organisme parce qu’ils n’apportent aucun élément nécessaire. Ils s’intègrent à la masse déjà saturée des polluants que notre machine humaine tente tant bien que mal d’éliminer. Le sel a une place à part car il n’est, à l’origine, pas un polluant mais un composé nécessaire.

La pollution est donc sans conteste source de kilos en trop même si le fonctionnement est indirect. Une autre forme de pollution rentre dans le processus de prise de poids : la désinformation pratiquée par la publicité et les industriels dans un but commercial et non santé.

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